L’ÉQUILIBRAGE D’UN EMBRAYAGE VARIABLE CONTINU

1. une méthode d’équilibrage d’un embrayage, la méthode comprenant : montage d’un embrayage monté sur un arbre de test ; rotation de l’arbre de test ; déterminer si l’embrayage assemblé est équilibré ; et quand l’embrayage assemblé est déterminé à ne pas être équilibré, équilibrage de l’embrayage assemblé avant d’enclencher l’embrayage assemblé avec un arbre de transmission.

2. la méthode de la revendication 1, où équilibrant l’embrayage assemblé plus comprend : déterminer un emplacement pour enlever la matière de l’embrayage ; déterminer une quantité de matière à enlever ; et en supprimant le montant déterminé de matières dans l’embrayage à l’emplacement déterminé.

3. la méthode de la revendication 1, où retirer le montant déterminé de matériau à l’emplacement déterminé plus comprend : percer le montant déterminé de matériau à l’emplacement déterminé.


Description :

ARRIÈRE-PLAN

Cette demande revendique la priorité d’et est une demande complémentaire de la demande de brevet US SER. no 12/722 919, déposé le 12 mars 2010, intitulé EMBRAYAGE VARIABLE CONTINU, qui est intégré aux présentes par renvoi.

Une poulie d’embrayage moteur typique comprend deux membres de la poulie. Le premier membre de la poulie s’appelle le membre de la poulie fixe car il est verrouillé à un poteau ou un arbre. L’autre membre de la poulie est appelé mobile car il traduit le long de l’axe de la poste ou l’arbre. Typiquement une came ayant un profil d’angle de came est fixée ou intégrée dans la poutre de la poulie mobile. Le profil de la came est pour la détection de couple. Comme les membres de la poulie mobile traduit le long de l’axe de l’arbre ou par la poste, le membre de la poulie mobile tourne sur le poste et diapositives linéairement plus proches ou plus éloignée de la papeterie des réas membres en raison du profil de la came et un ressort pour former une poulie qui est embrayage variable continue (CVC). Un CVC fournit le couple en serrant une ceinture assez serrée pour ne pas glisser. Le profil de came permet le CVC à détection de couple. Le plus de couple que l'on met dans le CVC plus le CVC serre la ceinture. Cela entraîne une répartition du CVC dans un rapport plus faible. Même si le couple descend, le CVC exerce moins squeeze ceinture parce qu’une force de réaction dans la came permet le CVC essaie d’enclencher un ratio plus élevé. Par conséquent, le CVC a couple capacités de détection.

Pour les raisons exposées ci-dessus et pour d’autres raisons mentionnées ci-après qui deviendront évidentes à ceux du métier après avoir lu et compris la présente spécification, il est nécessaire dans l’art d’un CVC entraîné plus rentable et plus efficace.

RÉSUMÉ DE L’INVENTION

Les problèmes mentionnés ci-dessus des systèmes actuels sont abordés par les modes de réalisation de la présente invention et comprendra en lisant et en étudiant la spécification suivante. Le résumé qui suit est fait à titre d’exemple et non par voie de prescription. Il est simplement présenté afin d’aider le lecteur à comprendre certains aspects de l’invention.

Dans un mode de réalisation, un embrayage variable continu est fourni. L’embrayage variable continu comprend un premier membre de la réa et un deuxième membre de la poulie. Le premier membre de réa comprend un premier point nodal et une surface conique-face première extension radiale de la première plaque tournante. La première plaque tournante forme une cavité. Le deuxième membre de réa comprend un deuxième point nodal et une deuxième surface conique-face qui s’étend de radial de la deuxième plaque tournante. Le deuxième point nodal du second membre réa est reçue dans la cavité de la première plaque tournante telle que la première surface conique-face du premier membre réa doit faire face la deuxième surface conique-face de la deuxième partie de la poulie. La deuxième plaque tournante du second membre réa est également configurée pour déplacer axialement dans la première plaque tournante du premier membre réa basée sur la quantité de couple de l’embrayage de variable continue à varier d’une distance d’écart entre les surfaces de premières et deuxième conique-face. En outre, le premier membre de la poulie et la deuxième poulie autre forme membre un passage central pour recevoir un arbre de transmission.

BRÈVE DESCRIPTION DES DESSINS

La présente invention peut être plus facile à comprendre et autres avantages et utilisations de ceux-ci plus facilement visible, lorsque envisagée compte tenu de la description détaillée et les chiffres suivants dans lesquels :

FIG. 1 a est une vue en perspective avant d’un embrayage variable continu d’un mode de réalisation de la présente invention ;

FIG. 1 b est une vue en perspective de retour de l’embrayage de la FIG. 1 a ;

FIG. 2 est une vue en perspective côté embrayage démontées de la FIG. 1 ;

FIG. 3 est un point de vue de côté vue partiellement démonté de l’embrayage de la FIG. 1 ;

FIG. 4 est un autre point de vue de côté vue partiellement démonté de l’embrayage de la FIG. 1 ;

FIG. 5 a est une vue de côté transversal de l’embrayage assemblé de la figure 1, illustrant la poulie embrayage de rouleaux de positionnement ;

FIG. 5 b est une vue de côté transversal de l’embrayage assemblé de la figure 1, illustrant l’embrayage de galet de came de positionnement ;

FIG. 5 est une vue de côté transversal d’un embrayage assemblé de la figure 1, illustrant l’embrayage dans le positionnement de haute vitesse ;

FIG. 6 est un diagramme de flux d’équilibrage d’un mode de réalisation de la présente invention ;

Figure 7 a est une vue de côté transversal d’un embrayage assemblé de la figure 1 et un arbre de transmission ;

FIG. 7 b est une vue de côté transversal d’un embrayage assemblé de la figure 1 et un arbre de transmission engagé avec l’embrayage ;

FIG. 8 a est côté vue en perspective d’une vision transversale côté d’un embrayage variable continu démontée d’un autre mode de réalisation de la présente invention ;

FIG. 8 b et 8c sont les vues transversales de l’embrayage de la FIG. 8 a ;

9 b et Fig. 9 a sont les vues transversales de l’embrayage de la FIG. 8 a engagé avec un arbre de transmission ; et

FIG. 10 est une vue de côté transversal d’un autre mode de réalisation d’un embrayage réglable en continu d’un autre mode de réalisation de la présente invention.

Conformément à la pratique courante, les différentes fonctions décrites ne sont pas dessinées à l’échelle, mais sont dessinés pour souligner les caractéristiques pertinentes de la présente invention. Caractères de référence indiquent comme éléments tout au long du texte et des chiffres.

DESCRIPTION DÉTAILLÉE

Dans la description détaillée qui suit, on se reportera aux dessins qui l’accompagne, qui forment une partie présentes et dans lequel est indiquée à titre d’illustration des modes de réalisation spécifiques dans lesquels les inventions peuvent être pratiquées. Ces réalisations sont décrits avec suffisamment de détails pour permettre à ceux du métier à la pratique de l’invention, et il doit être entendu que les autres modes de réalisation peuvent être utilisées et que les changements peuvent être apportés sans s’écarter de l’esprit et la portée de la présente invention. La description détaillée qui suit est donc ne pas à être pris dans un sens restrictif, et le champ d’application de la présente invention est définie uniquement par les revendications et les équivalents de celle-ci.

Modes de réalisation de la présente invention fournissent variable continue embrayages (bureau) sans un membre de la poulie de la CVC étant couplé stationnaire à un poteau central. Dans les modes de réalisation, réa membres sont conçus pour être en communication directe de rotation avec un arbre de transmission. En particulier, incarnations des embrayages forment un passage central qui est conçu pour encourager un arbre de transmission. Avantages de cette conception incluent l’utilisation de petits passages centrales par le biais du CVC. Ceci fournit le meilleur rapport longueur-diamètre de douille utilisée dans le CVC, des coûts réduits puisque le poste n’est plus nécessaire, une réduction de poids d’environ 15 % par rapport à un CVC typique, moins l’inertie de rotation qui se traduit par une meilleure réponse et meilleures performances globales qu’un CVC typique. Un autre avantage des modes de réalisation, tel qu’indiqué ci-après, est que les modes de réalisation du CVC peuvent être préalablement équilibrés en tant qu’unité avant ils sont couplés à une transmission. Par conséquent, ils peuvent être expédiés avant équilibré et puis tout simplement couplé à une transmission dans un lieu éloigné sans la nécessité pour les ensembles appariés de réas, équilibrés.

FIG. 1 A,1B et2illustrer une incarnation d’un CVC100avec aucun mouvement relatif. En particulier, FIG. 1 a est une vue en perspective avant du CVC100et FIG. 1 b est une vue arrière du CVC100. FIG. 2 est une vue de côté démontées du CVC100. Avec un embrayage100avec aucun mouvement relatif, les gerbes102et104de l’embrayage sont liés ensemble pour empêcher la rotation entre les gerbes102et104. Si la rotation est présent, indésirable de frottement entre les visages d’une ceinture engageant les gerbes102et104peuvent être présents. Cette perte de charge est appelée frottis de la ceinture. Cet étalement est préjudiciable à la vie de ceinture et une perte de performance et d’efficacité.

Embrayage100comprend un premier membre de la poulie102et un deuxième membre de poulie104. Dans les modes de réalisation, la deuxième poulie membre104manière sélective se déplace longitudinalement (axial) en ce qui concerne le premier membre de la poulie102comme il est exposé davantage ci-dessous. Le premier membre de la poulie102comprend un premier point nodal102bavoir une première ouverture centrale102dpour une chambre102det une première face à une surface conique102un.La première surface face conique102uns’étend de radial de la première plaque tournante102bl’ouverture centrale102d.Par ailleurs, la première plaque tournante102bs’étend de la première ouverture centrale102den généralement une direction perpendiculaire par rapport à la première surface face conique102un.En outre, la première surface de face conique102unfait face à une direction qui est en face de la direction de la première plaque tournante102bs’étend de la première ouverture centrale102d.Le deuxième membre de poulie104comprend un deuxième point nodal104bavoir une première ouverture centrale104eet une deuxième surface face conique104un.La deuxième face à une surface conique104uns’étend de radial de la première ouverture centrale104ede la deuxième plaque tournante104b.En outre, la deuxième plaque tournante104bs’étend de la première ouverture centrale104egénéralement une direction perpendiculaire par rapport à la deuxième surface face conique104un.Outre la deuxième face à une surface conique104undu second membre réa104face à la direction de la deuxième plaque tournante104bs’étend de la première ouverture centrale104ede la deuxième surface face conique104un.La deuxième plaque tournante104bdu second membre réa104est placé en la première plaque tournante102bdu premier membre réa102telle que la première surface face conique102undu premier membre réa102face à la deuxième membre face conique104undu second membre conique104.

Se référant à la FIG. 1 a, la première plaque tournante102bdu premier membre réa102a une deuxième ouverture centrale de moyeu102c.La première plaque tournante102bdu premier membre réa102plus loin s’est opposée à la première et seconde fentes latérales121unet121b.Un premier rouleau de poulie120unest reçu dans le premier emplacement de côté121unet un deuxième rouleau de poulie120best reçu dans la seconde fente latérale121b.Les rouleaux de la première et la deuxième poulie120unet120bsont également évoqués. FIG. 1 b illustre, un couvercle de came106dd’un assemblage de la came106est couplé avec le deuxième membre de poulie104. Se référant à la vue non Assemblée de la FIG. 2, la deuxième plaque tournante104bdu second membre réa104est conçu pour être reçu dans une cavité102eformé par la première plaque tournante102bdu premier membre réa102tel que discuté ci-dessus. La deuxième plaque tournante104bcomprend des alésages d’abord opposés et deuxième104det104g(104gest illustré dans la FIG. 5 a). Les alésages104det104gsont alignés avec les fentes121unet121bde la première plaque tournante102bdu premier membre réa102. Le premier rouleau de poulie120unqui est reçu dans le premier emplacement de côté121undu premier membre réa102comprend un passage central de première poulie roller117un.Le deuxième rouleau de poulie120bqui est reçu dans la seconde fente latérale121bdu premier membre réa102uncomprend un passage central du deuxième poulie de rouleau117b.Une première fixation embrayage rouleau des réas118untraverse le passage central de première poulie roller117unle premier rouleau de poulie120unet dans le premier trou104ddans le second moyeu104bdu second membre réa104. Une deuxième attache rouleau118btraverse le passage central de deuxième poulie roller117ble deuxième rouleau de poulie120bet dans le deuxième trou104gdans le second moyeu104bdu second membre réa104. Broches122unet122bsont ensuite insérés dans les orifices respectifs dans les fixations118unet118bet certaines parties de la deuxième plaque tournante104bpour conserver les éléments de fixation118unet118bdans le second membre de poulie104tel qu’illustré à la FIG. 5 a. Per-opératoire il s’agit d’un connecteur qui relie le premier membre de la poulie102pour le deuxième membre de poulie104via les rouleaux de la première et la deuxième poulie120unet120b.Cette connexion permet un mouvement longitudinal entre le premier et deuxième poulie parties102et104tout en empêchant le mouvement de rotation entre les parties de la première et la deuxième poulie102et104. C’est pourquoi les membres de la première et la deuxième poulie102et104tournent ensemble sans rotation relative comme le second membre de poulie104se déplace longitudinalement. Cette réalisation permet d’éviter les frottis de la ceinture.

Un ensemble de réglage105sert à fournir sélectivement le mouvement longitudinal (axial) de la deuxième surface conique visage104undu second membre réa104en ce qui concerne la première surface conique visage102undu premier membre réa102. Dans le mode de réalisation illustrée à la FIG. 2, l’ensemble de réglage105comprend une Assemblée de cam106, une araignée cylindrique108et un membre de polarisation112. L’assemblage de la came106comprend une partie cylindrique cam106equi s’étend de la couverture de came106d.La portion de cam106ea le premier et le deuxième emplacements cam106unet106b.Les fentes de première et deuxième cam106unet106bavoir des surfaces respectives cam profil302et304(profils de cames) discutée plus loin. La couverture de came106dest couplé avec le deuxième membre de poulie104par une pluralité d’éléments de fixation128. L’araignée cylindrique108s’est opposée à la premières et deuxième des rampes108unet108b.Les arbres de premières et deuxième108unet108bs’étendent vers l’extérieur de la surface extérieure107de l’araignée108. L’araignée108comprend également un passage central araignée108c.Une surface intérieure de l’araignée108qui définit le passage de l’araignée centrale108ccomprend une pluralité de rainures qui forment les engrenages internes (c'est-à-dire les cannelures internes) configurés pour engager les cannelures extérieures sur un arbre de transmission.

L’ensemble de réglage105comprend outre un premier rouleau de cam110un.Le premier galet de came110uncomprend un premier passage central de cam111un(voir FIG. 5 b). Le premier puits108unde l’araignée108est reçu dans le premier passage central de cam111undu premier galet de came110un.Le premier galet de came110unest plus reçu dans le premier emplacement de cam106unde la part de la cam106ede l’assemblage de la came106. Une première fixation de rouleau cam inclut un premier C-clip126unet la rondelle124unengage le premier arbre108unde l’araignée108pour conserver la première couvée de galet de came110unsur le premier arbre108. L’ensemble de réglage100comprend également un deuxième galet de came110b(voir FIG. 5 b). Le second galet de came110bcomprend un deuxième passage central de cam111b.Le deuxième arbre108bde l’araignée108est reçu dans le second passage de cam111ble deuxième rouleau de cam110b.Le second galet de came110bplus loin est reçue dans la deuxième fente cam106bde la part de la cam106ede l’assemblage de la came106. Une deuxième attache de roller cam inclut un deuxième C-clip126bet une autre rondelle124bqui s’engagent le deuxième arbre108bde l’araignée108pour conserver le second galet de came110bsur le deuxième arbre108bde l’araignée108. Un membre de polarisation112se positionne entre une surface intérieure du deuxième hub104bdu second membre réa104et une surface de l’araignée108. Le membre de polarisation112exerce une force de polarisation sur l’araignée108pour positionner la deuxième surface conique visage104undu second membre réa104près de la surface conique visage premier102undu premier membre réa102. Le deuxième hub104bdu second membre réa104forme une chambre104f.La portion de cam106ede l’assemblage de la came106, l’araignée108, les galets de came110unet110bet le membre de polarisation112sont reçus dans la chambre104fdu second membre réa104.

Se référant à la FIG. 3, un point de vue de côté vue partiellement démonté de l’embrayage avec aucun mouvement relatif100est illustrée. Comme illustré, le deuxième hub104bdu second membre réa104est bien placé pour être reçu dans la chambre102ele premier moyeu102undu premier membre réa102. A aussi illustré, sont le premier galet de came110unet le second galet de came110bde l’araignée108respectueusement aligné avec emplacements cam106unet106bde l’assemblage de la came106. Sur la FIG. 4, l’araignée108est illustrée comme étant inséré dans la partie de cam106ede l’assemblage de la came106avec des embrayages de rouleau110unet110brespectivement placés dans des emplacements cam106unet106bde la part de la cam106ede l’assemblage de la came106. Chacun des emplacements de la cam106unet106bcomprend les surfaces fente cam opposés302et304dans lesquels les galets de came respective110unet110bpeuvent s’engager. La première surface de fente cam304est engagée lorsqu’un moteur (non illustré) est conduite d’un véhicule (non illustré) contenant l’embrayage100. La deuxième surface de fente cam302est engagé lorsque le véhicule est mise en œuvre de frein moteur. En changeant la surface de fente cam302Profil, la quantité de freinage moteur réglable. Nouvel examen de l’effet des surfaces fente cam302et304sont décrites dans communément attribuée US Pat. N ° 6 743 129 qui est incorporé dans le présent document.

FIG. 5 a montre une vue de côté transversal d’un embrayage assemblé avec aucun mouvement relatif100. En particulier, FIG. 5 a illustre les épingles122unet122bqui conservent des attaches104det104gdans le second membre de poulie104. Tel que discuté ci-dessus, attaches104det104gconserver les rouleaux réa respectifs de premier et deuxième120unet120bdans les fentes121unet121bde la première plaque tournante102bdu premier membre réa102commande de coupler le premier membre de la poulie102pour le deuxième membre de poulie104. FIG. 5 a illustre également le positionnement des roulements116sur ouverture102cde la première plaque tournante102b,portant114ouverture d’une deuxième centrale104g(voir FIG. 3) de la deuxième plaque tournante104bet roulement115en ouverture106cde la came106. Les roulements116, 114et115engager les différentes parties de l’arbre d’entrée700d’une transmission qui est examinée ci-après en ce qui concerne les figures 7 a et 7 b. FIG. 5 a illustre également une poche de poulie131qui est conçu pour recevoir une bague de butée154et la rondelle de charge152(illustré dans la FIG. 7 b) qui aident à retenir l’embrayage100sur un arbre de transmission en raison de forces axiales.

FIG. 5 b plus illustre la vue de côté transversal d’un embrayage assemblé avec aucun mouvement relatif100. Cette vue montre le positionnement de la première et deuxième galet embrayages110unet110bdans les fentes de cam respectifs de premier et deuxième106unet106bde la came106. Dans cette position, l’embrayage100est définie pour une transmission faible avec les surfaces conique face premières et deuxième102unet104unles membres de la première et la deuxième poulie102et104Situé à proximité de l’autre alors une courroie d’entraînement (non illustrée) pilotera très haut sur les respectifs premières et deuxième surfaces face coniques102unet104unloin de son axe longitudinal central502de l’embrayage100. La courroie peut être une courroie sans fin en forme de V, connue dans l’art qui relie un élément de la voiture à un embrayage entraîné comme embrayage100. Dans la position illustrée à la FIG. 5 b, le membre de polarisation112est étendu en poussant l’araignée108loin d’une surface intérieure avant de la deuxième plaque tournante104bdu deuxième hub104qui positionne à son tour la première et deuxième conique surface face à côté de l’autre. Figure 5 illustre l’embrayage100dans un engrenage haut configuration où une courroie d’entraînement (non illustrée) montaient à faible (proche de l’axe longitudinal502) sur le premier et le deuxième conique fait face à des surfaces102unet104unou même rouler uniquement sur le deuxième point nodal104bdu second membre réa104. Dans cette position, les rouleaux de premières et deuxième110unet110bsont passés en cam surfaces définies par les fentes de la cam106unet106bde la came106comprimant ainsi membre polarisant112. Forces de rotation livrés par la courroie d’entraînement (non illustrée) déplacent les rouleaux de premières et deuxième110unet110bdans des surfaces de profil de came (profil de came) définis par les fentes de la cam106unet106bde la came106pour contrer la force de polarisation du membre polarisant112. Le profil de la came et le membre de polarisation112travailler ensemble comme une unité de détection de couple. Le membre de polarisation112dans cette réalisation est un ressort.

Dans la pratique, une fois l’embrayage100a été monté, il peut être équilibré avant de quitter la fabrication. Se référant à la FIG. 6 a schéma d’équilibrage600d’un mode de réalisation est illustrée. L’embrayage100est temporellement monté sur un arbre de test dans la machine à équilibrer602. Les visages de forme conique102unet104undes poulies102et104sont positionnés un select plus loin les uns des autres (presque une position complètement ouverte). L’arbre de rotation tenant l’embrayage100est pivoté)604). La machine à équilibrer les mesures tout déséquilibre dans un ou plusieurs plans près de chaque poulie102et104 (606). Si un déséquilibre est détecté (606), la machine d’équilibrage détermine l’emplacement pour enlever le matériau et la quantité de matière à enlever ()608). Par conséquent, la machine d’équilibrage calcule le montant de masse devaient être retirés d’une poulie102ou104pour créer un embrayage100C’est dans une spécification équilibrée. Dans un mode de réalisation, la machine utilise un foret pour percer le montant calculé du matériel du membre respectif réa102ou104 (610) et vérifie alors la (valeur606). Équilibrage de l’embrayage100réduit les vibrations pendant l’utilisation et des défaillances prématurées. Une fois l’embrayage liée100est équilibré)606), il est retiré de la machine d’équilibrage et l’axe de rotation. Il est alors prêt à être expédié au client assemblé et équilibré avant)612).

FIG. 7 a illustre un arbre d’entrée700d’une transmission (non illustrée), qui est aligné avec un passage central125le long de l’axe de rotation longitudinale502formé dans l’embrayage100qui est accessible par l’ouverture centrale106cdans le couvercle106dde l’assemblage de la came106. L’arbre d’entrée700de plus, la transmission comprend splines extérieurs702, une épaule706et un alésage central704. L’alésage central704de l’arbre d’entrée700comprend une partie du trou fileté qui engage sélectivement les filetages extérieurs156d’un boulon150utilisé pour immobiliser l’arbre700dans l’embrayage100via une laveuse à chargement152et une bague de butée154qui est reçu en vacances131de la première poulie102, comme illustré dans la FIG. 7 b. FIG. 7 b illustre l’arbre d’entrée700de la transmission étant reçue dans l’embrayage liée100. La spline extérieure702de l’arbre d’entrée700la transmission s’engage les cannelures internes dans le passage central108cde l’araignée108telles que la rotation de l’araignée108rotation de l’arbre de transmission700. Comme illustré dans la FIG. 5 b, la deuxième ouverture centrale102cdans la première plaque tournante102bdu premier membre réa102est alignée avec une ouverture centrale104hdans le second moyeu104bdu second membre réa104. En outre, l’ouverture centrale108cde l’araignée108et l’ouverture de la centrale à l’ouverture centrale de la cam106cde la couverture de came106dsont également alignés pour former le passage central125pour recevoir l’arbre d’entrée700de la transmission. Dans le mode de réalisation illustré, roulements116, 114et115sont utilisés pour engager les surfaces de l’arbre d’entrée700. En particuliers, roulements116dans la deuxième ouverture centrale102cle premier moyeu102bengage une première portion de surface de l’arbre d’entrée700, portant114dans l’ouverture centrale104hdu deuxième hub104bdu second membre réa104engage une autre portion de surface de l’arbre d’entrée700et roulement115dans l’ouverture centrale106sur le couvercle de came106dengage une autre portion de surface de l’arbre d’entrée700.

En fonctionnement, le second (se déplaçant) poulie membre104et l’assemblage de la came106traduit sur une longueur de l’arbre d’entrée700soit ouvrir ou fermer un écart entre les premières et deuxième coniques faces102unet104undes premières et la deuxième réas102et104. Les engrenages intérieurs (cannelures) de l’araignée108engager les cannelures702de l’arbre d’entrée700Il contient verrouillage de rotation de l’araignée108avec la rotation de l’arbre d’entrée700. En outre, l’épaule706de l’arbre d’entrée700est attenant à une surface de fin de l’araignée108empêchant ainsi l’araignée108de traduction sur une longueur de l’arbre d’entrée700. Comme poulie104et l’assemblage de la came106traduire le long de l’arbre d’entrée700Il y a une légère rotation par rapport à l’arbre d’entrée700. La première poulie102, la deuxième poulie104et l’assemblage de la came106tournent ensemble dans la mesure des surfaces profil (hélix)302, 304sur l’assemblage de la came106. Plus vite la poulie104et assemblage de la came106tourne (c'est-à-dire le couple plus appliqué), plus le membre polarisant112est comprimé ce qui augmente la force de la came108sur l’épaule706de l’arbre d’entrée700et l’écart entre les faces de premières et deuxième coniques102unet104undes premières et la deuxième réas102et104est élargi.

Se référant à la FIG. 8 a une vue en perspective éclatée de côté d’un autre mode de réalisation d’un CVC200est illustrée. Dans cette réalisation, un premier membre de la poulie (stationnaire)202n’est pas lié avec un deuxième membre de la poulie (mobiles)204. Toutefois, comme l’incarnation discuté plus haut, cet embrayage non lié200n’inclut pas un poste central. Le premier membre de la poulie202comprend une plaque tournante202cavec une première ouverture202dpour une chambre202e.Une première surface conique-fait face202undu premier membre réa202s’étend de radial de la première ouverture202d.En face de la première surface conique-fait face202unest une deuxième surface202bdu premier membre réa202. Le moyeu202cdu premier membre réa202s’étend au centre généralement de façon perpendiculaire de la deuxième surface202bdu premier membre réa202. Le deuxième membre de poulie204comprend une deuxième surface conique-fait face204unet une troisième surface204ben face de la deuxième surface conique-face. Le deuxième membre de poulie204de ce mode de réalisation comprend une Assemblée de cam204c.L’assemblage de la came206s’étend au centre de la deuxième surface conique-fait face204ungénéralement de façon perpendiculaire. Donc, contrairement à la mode de réalisation décrit ci-dessus avec un assembly distinct cam106, l’assemblage de la came206dans cette réalisation est intégrée dans une plaque tournante du second membre réa204. L’assemblage de la came204ccomprend les surfaces de profil de came205unet205bsemblable à la cam106décrites ci-dessus.

Tiges de tenue de Cam206unet206bsont couplés au premier membre réa202(Ceci est également illustré dans la Fig. 8bet8C). le Cam tenant des tiges206unet206bgalets de came respective de tenir208unet208b.En particulier, chaque galet de came208unet208best affiché sur la partie d’un dispositif de plaquage respectifs206unet206b.Une machine à laver210unet210best ensuite placé sur la came respective tenue tige206unet206b.Un C-clip212unet212best alors découpé dans une rainure respective209unet209bdans le dispositif de plaquage can respectifs206unet206btenir le galet de came respective208unet208bsur la came respective tenue tige206unet206b.Roulements214et216sont positionnées autour des surfaces intérieures du second membre réa204d’engager un arbre de transmission. Encore illustré dans la FIG. 8 a êtes membre de polarisation218et une casquette de biais220. Le biais conservant le cap220uncomprend une ouverture centrale pour recevoir un arbre de transmission. Le biais conservant le cap220est conçu pour buter un terme du membre polarisant218. Les tiges de tenue de cam206unet206bet galets de came208unet208bOn a monté le premier membre de la poulie202dans un mode de réalisation par le biais de la première ouverture202ddans la chambre202edu premier membre réa202.

Fig. 8 b et 8c illustre une vue transversale côté embrayage200. En particulier, FIG. 8 a illustré les surfaces face premières et deuxième coniques202unet202bles membres de la première et la deuxième poulie202et204positionné près de l’autre. FIG. 8 illustre les premiers et deuxième coniques des surfaces face202unet202bles membres de la première et la deuxième poulie202et204positionné en dehors de l’autre (ce qui se passerait dans le couple de l’embrayage200augmente). Dans cette réalisation, l’embrayage200s’agit de quatre régions différentes qui sont montées sur un arbre d’entrée à une transmission. Les quatre parties sont le biais conservant le cap220, le membre de biais218, le deuxième membre de la poulie (mobiles)204et le premier membre de la poulie (stationnaire)202. Semblable à embrayage100mentionné plus haut, cette réalisation fait également un passage central225le long d’un axe longitudinal251qui est configuré pour recevoir un arbre d’entrée d’une transmission, comme illustré dans 9 b et Fig. 9 a. Se référant à la Fig. 9 a et 9 b transversale des illustrations de l’embrayage200couplé à un arbre d’entrée230d’une transmission (non illustrée) est illustrée. En particulier, illustre FIG. 9 a, le premier et le deuxième conique fait face à des surfaces202unet202bde la première et la deuxième poulie membre202et204positionné près de l’autre. FIG. 9 b illustre les premiers et deuxième coniques des surfaces face202unet202bde la première et la deuxième poulie membre202et204positionné en dehors de l’autre (ce qui se passerait comme le couple de l’embrayage200augmente). Comme illustré à la Fig. 9 a et 9 b, une surface de fin sur l’ouverture centrale220unde la partialité conservant le cap220est attenant à une épaule230unde l’arbre d’entrée230pour conserver le biais conservant le cap220dans une position statique par rapport à l’arbre d’entrée230. Splines230bimmédiate une extrémité de l’arbre d’entrée230intérieur arrière (cannelures) du premier membre réa202pour verrouiller la rotation de l’arbre d’entrée230avec la rotation de l’embrayage200. Mouvement du second membre réa (mobiles)204le long de l’arbre d’entrée230en ce qui concerne le premier membre de la poulie (stationnaire)202est similaire à celle décrite ci-dessus en ce qui concerne l’embrayage100. Dans l’embrayage200mode de réalisation, l’embrayage200est un équilibre de premier montage les quatre pièces tel que décrit ci-dessus sur un test d’entrée arbre et puis équilibré comme décrit ci-dessus dans la FIG. 6. Une fois, l’équilibre est complète, l’embrayage200est démonté de l’arbre d’entrée de test et emballés pour la vente.

Figure 10 illustre un autre mode de réalisation d’un CVC déliée300. Semblable à embrayage200, embrayage300comprend un premier membre de la poulie (stationnaire)302et un deuxième membre de la poulie (mobiles)304qui a un assemblage de la came304cpour une plaque tournante. En particulier, le premier membre des réas302comprend une première surface conique-fait face302a,une deuxième surface302ben face de la première surface conique-fait face302unet une plaque tournante302cau centre s’étendant de la deuxième surface de généralement de façon perpendiculaire. Tiges de tenue de Cam306unet306bsont couplés au premier membre réa302. Les tiges de tenue de Cam206unet306btenir à son tour par rotation des galets de came308unet308b.Les galets de came308unet308bengager les profils de cames respectives dans l’assemblage de la came304cdu second membre réa302qui est reçu dans le moyeu302cdu premier membre réa302. Le deuxième membre de poulie304comprend également une deuxième surface conique-fait face304unqui s’étend de l’assemblage de la came302cet une troisième surface304bC’est en face de la deuxième surface face conique304un.

Embrayage300inclut également un support tubulaire Traduisez328qui détient le premier membre de la poulie302, le deuxième membre de poulie304, le membre de polarisation318et le biais conservant le cap320ensemble comme une seule unité. La prise en charge de traduire inclut une surface extérieure328cet une surface intérieure328d.Dans la réalisation de la FIG. 10, roulements312et316sont placés entre le deuxième membre de poulie304la surface externe328cle soutien de traduire328. Une section de la surface extérieure328cle soutien de traduire328vers une fin de première328ele soutien de traduire328comprend des cannelures externes332qui s’engagent à cannelures internes330du moyeu302cdu premier membre réa302pour verrouiller la rotation de la prise en charge de traduire328avec la rotation du premier membre réa302. Un premier sillon336dans la surface externe328cle soutien de traduire328recevant une saillie dans le moyeu302cdu premier membre réa302conserve le soutien de traduire328au sein de l’embrayage300. Le premier sillon336dans cette réalisation se trouve à proximité de la fin de la première328ele soutien de traduire328. La surface extérieure328cle soutien de traduire328comprend une deuxième rainure326C’est immédiate une deuxième fin328fle soutien de traduire328. Un C-clip324s’inscrit dans la deuxième rainure326pour conserver le biais conservant le cap324dans une position statique sur le soutien de traduire328. Le soutien de traduire328de plus, a une ouverture328bpour un passage central325le long d’un axe de rotation longitudinal351de l’embrayage300qui est conçu pour recevoir un arbre de transmission (non illustré). Épines sur l’arbre d’entrée s’engager épines intérieurs328unsur la surface intérieure328dle soutien de traduire328verrouillage de rotation de l’arbre de transmission à la rotation de la Traduisez soutien328. Équilibrage de l’embrayage300est fait semblable à celle décrite en ce qui concerne FIG. 6 ci-dessus. Embrayage300fournit un embrayage délié300qui peut être pré équilibre et être pré-assemblés.

Bien que les modes de réalisation spécifiques ont été illustrées et décrites ci-après, il sera apprécié par les personnes ayant des compétences dans l’art que toute entente, qui est calculée à atteindre le même objectif, peut être remplacé par le mode de réalisation spécifique indiqué. Cette application est destinée à couvrir des adaptations ou des variations de la présente invention.